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Quand on
referme cet album après une première lecture,
on se dit qu'il y en a qui ont de la chance de s'aimer
autant, même si tant de banalités quotidiennes
échangées peuvent sembler ennuyeuses.
Mais c'était sans compter sur l'esprit chafouin
d'Etienne LÉCROART dont on peut se demander s'il est
cinglé ou tout simplement génial vu sa
production !
En effet, certaines pages de cet album (les pages 4, 8, 12,
16 et 20) se plient en deux en suivant les repères et
se rabattent ensuite sur la page précédente.
Et
là, Pervenche et Victor se montrent sous leur vrai
jour, à savoir : Perverse et Vicieux !
Exemple
:
Quand Victor dit à sa femme :
« Mais quotidiennement rentrer et trouver ici
celle qui m'a fait connaître l'amour, là est
mon vrai bonheur », il pense en fait :
« Mais quelle tronche de
connasse ! ». Quand Pervenche lui
rétorque : « Tu parles, tout ça
c'est de la guimauve, des jolies salades pour me
séduire... », elle veut dire
: « Tu pues de la gueule, salaud
! ».....
Bref,
une
véritable histoire d'amour, qui démarre guimauve
pour finir guerre totale !
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